Salut mes clubbers,
Je suis une fille ultra moderne, mais pas solitude ! Je suis toujours partante, mais jamais toute seule, ça, je déteste... sauf pour 2 trucs : le shopping et les
expos.
Il m’arrive alors souvent de combiner les 2. Quand en plus, je suis sur mon vélo à l’heure de midi avec un rayon de soleil, mon bonheur est à son comble.
Je profite donc de cette petite pause déjeuner - enfin, un sandwich en
pédalant : je sais, c’est c'est contraire à toute déontologie nutritionnelle, bah c'est ma vie!- pour une balade riche en
émotion…
Ah, la grande époque du Palace!!*
L’époque des couturiers stars et fêtards, Jean Paul, Azzedine, de leur muse, Anouschka*, Farida,… C’était la fin des 70’s, début 80’s.
Pour ceux qui comme moi se souviennent du palace, évoquer cette époque, c’est évoquer un certain fantasme.
D’autant que c’est plutôt à partir de 87 que le palace s’est révélé à mes nuits, j’avais 15 ans. C’était déjà la fin, on essayait de revoir les fantômes qui, quelques années auparavant, nous
avait fascinés.
Cette scène rock française encore underground fin 70’s, c’était un peu comme une bande de grands frères. Tous ces personnages et cette époque un peu troubles fascinaient, les non-règles et la fantaisie reignaient. Un vent de décadence.
J’étais fascinée par Elli, trop mignonne et bien barrée à la fois, qui chantait « main dans
la main » avec Jacno. J’étais déjà amoureuse de Daho ! Pfff,
quelle naïveté !! N’empêche que ça ne m’empêche pas de retourner le voir le 3 juin prochain, yessss !!!!!*
J’étais troublée par les textes glauques de Taxi Girl, et je chantais à tue tête « chercher le
garçon ».
Même Ariel Wizman, tout jeunot, était là, dire qu’on le croise encore au Baron…
Et les Rita, avec Fred tout jeune, déjà l’air bien parti, lui qui vient de partir définitivement.
Bref, je n’avais pas 10 ans à ce moment, et j’étais déjà à fond. Eux, ils étaient plutôt bien défoncés, bien barrés, dans une époque doucement nihiliste face à un punk déjà vieillissant.
Voilà, cette exposition nous montre des photos qui seront, pour mes amis les trentenaires en particulier, une amusante réminiscence de nos années entre le Palace et les Bains Douches, sans oublié le Whisky A Go Go, lieu de perdition de Jim Morisson.
Sortie de ma torpeur, je m’arrête à la librairie de la mode,
rue Pierre Lescot, et repart avec un livre collector sur les Blythes, indispensables, non ? Et un autre sur la Mode vintage, sorti l’an dernier. Ca a l’air drôlement
intéressant, avec les modèles millésimés des plus fameux couturiers. Je vous en dirais des nouvelles…
Et puis, dernièrement je crois que j’ai une obsession : les top avec un animal dessus. Kezako ???
Je vous ai déjà montré mon t-shirt avec un tigre blanc ? Non ?! Un chinerie de teenager achetée chez Noir Kennedy? Et ben, là je récidive. Version soie, plus chic, chez Et vous! Ca va être parfait avec mon futur jean customisé par mes soins dans un futur proche…
Par la sainte barbichette de Bernadette, d’où me vient cette idée animalière ?? Hummm, ça sent le
Margiela à plein nez, ça… Frustration de ne pas avoir les sous pour le cheval du maitre ?? M'en fous, la prochaine fois, j'attaque le
dauphin...
Sur cette passionnante énigme, je vous laisse en vous souhaitant un bon wik-end.
Hé, les parisiens, faites un saut à la Galerie du jour, c’est vraiment sympa, et en musique électronique, bien sûr !
* Voir le post de la grande Frieda sur notre WOW magazine chéri…
* Anouschka que j’ai interviewée, en fut aussi une des grandes figures et muses…
* Exposition « Des jeunes gens mödernes », Galerie du Jour agnès b., 44 rue Quincampoix, Paris 4, entrée libre. Du 3 avril au 17 mai 2008.
www.galeriedujour.com
* Daho en concert à l’Olympia du 3 au 8 juin
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Je commence par ce
qui me tient à cœur : le spectacle de Sophia Aram, Du plomb dans la tête.
La psy canadienne la
transforme en séductrice irrésistible, puis la directrice psychorigide, la maman agent secret et nymphomane, le jeune reubeu de 12 ans tordant
et émouvant, etc… Bref, on oublie Sophia pour son personnage qui fait une prestation d’actrice de dingue, tout son corps est tendu vers son personnage.