Lundi 4 février 2008
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23:53
Salut mes rock'n'rollers,
Oulala, ça fait un bail que je ne suis pas passée par là, toutes mes confuses, mais j'ai des impératifs qui me font vous faire des infidélités. J'enrage, mais c'est la vie!
Allez avant d'aller faire mon gros dodo dans les bras de Benicio (hé oui, moi c'est pas Morphée, c'est Benicio, c'est comme ça, moi c'est le viril qui me fait dormir), je vous conte la petite histoire de ma soirée concert.... Ce soir les Babyshambles au Zénith!
Bon, c'est vrai Pete, c'est pas Benicio, alors, je suis comme qui dirait moins au fait de son actualité au grand maigrichon. Bilan, je suis arrivée en total absolute beginners, genre la vieille de 2 fois l'age du public qui va voir le fameux Pete, qu'elle a à peine écouté auparavant. Le Pete, c'est un jeunot à grands jambes, mais alors un sacré carisme à la clé, ce grand brun nous a emmené 1h30 dans ses filets de la façon que voici...
Ca commence, le noir se
fait, quelques rayons de lumières, et comme pour annoncer la couleur, quelques mots s'élèvent, un voix fameuse ... aux armes citoyens interprétée par Piaf. Croyez
moi sur parole, ça le fait, quelques frissons d'émotions parcourent le public et moi avec.
Quand soudain, un murmure devenu assourdissant du public s'élève ... Et là le phénomène arrive... chapeau haut de forme, veste noire, chemise blanche, slim noir et bretelles. Seule touche de couleur, une écharpe, tout à fait opportune, rouge, noire et blanche (une écharpe qui dit : je veux la même).
Aux bouts de 3-4 chansons qui nous ont bien chauffées, le grand brun tombe la veste, jette le chapeau, et... se précipite dans la foule en délire. La sécu se précipite à sa suite. Pete se balade de bras en bras pour revenir rapidement à sa place de demi dieu, micro à la main.... mais sans les bretelles! Ben oui, Monsieur Pete les as perdu dans la foule (y'en a bien qui oublie bien leur culotte en soirée alors.. ah j'rigole, je parle pas de moi!).
Y'a eu chaud, alors Pete demande des clops au public qui s'éxécute sur le champ. Au passage, il réclame aussi une ceinture, parce que c'est pas tout, mais les bretelles, ça a aussi son usage. Alors là, s'ensuit une scène émouvante, où son guitariste lui accroche la ceinture à la taille, pendant que Pete lui noue son écharpe autour du cou. Séquence émotion. Les filles, on est en transe. Pourquoiii c'est pas moi qui lui enlève sa ceintuuuureuu! (Wow, mollo les filles, je parodie là, hein! Pete c'est un peu mon neveu, enfin, je serai sa tante quoi, un peu comme Kate en somme).
Et voilà le concert arrive à sa fin, ces sacrés rebelles balancent de rage ou de joie, on ne sait plus devant tant de liesse, la grosse caisse, enfin, la batterie, et tout le monde se casse.. sans un rappel! Ah, ben oui, les concerts qui durent qui durent, c'est plus ça!
Bilan, je blaguouille, mais j'ai vu un super concert. Quasi 1h30 de musique, bien rock, pas vraiment tout neuf tellement on a l'impression d'entendre un son à la Led Zep, un autre à la Kinks, même un peu des pierres qui roulent, mais ça a le mérite d'être super efficace, et moi j'ai reçu de bonnes vibes.
Je sors, la vue de la faune me rappelle ma grande époque Lenny: 18 ans, en transe assise sur la scène de l'Olympia, un grand moment dans ma vie, alors c'est dire si je suis capable de partager l'émotion de mes congénères de désormais moitié mon age. Ben oui, c'est pas si loin tout ça, j'ai pas perdu mon âme de midinette à défaut de mes pomettes!
Voilou mes amours, un grand merci à la cette rockeuses là, et moi je m'en retourne faire dodo, dans les bras de Benicio, mon bo héro (soir de rime...)
Oulala, ça fait un bail que je ne suis pas passée par là, toutes mes confuses, mais j'ai des impératifs qui me font vous faire des infidélités. J'enrage, mais c'est la vie!
Allez avant d'aller faire mon gros dodo dans les bras de Benicio (hé oui, moi c'est pas Morphée, c'est Benicio, c'est comme ça, moi c'est le viril qui me fait dormir), je vous conte la petite histoire de ma soirée concert.... Ce soir les Babyshambles au Zénith!
Bon, c'est vrai Pete, c'est pas Benicio, alors, je suis comme qui dirait moins au fait de son actualité au grand maigrichon. Bilan, je suis arrivée en total absolute beginners, genre la vieille de 2 fois l'age du public qui va voir le fameux Pete, qu'elle a à peine écouté auparavant. Le Pete, c'est un jeunot à grands jambes, mais alors un sacré carisme à la clé, ce grand brun nous a emmené 1h30 dans ses filets de la façon que voici...
Ca commence, le noir se
fait, quelques rayons de lumières, et comme pour annoncer la couleur, quelques mots s'élèvent, un voix fameuse ... aux armes citoyens interprétée par Piaf. Croyez
moi sur parole, ça le fait, quelques frissons d'émotions parcourent le public et moi avec.Quand soudain, un murmure devenu assourdissant du public s'élève ... Et là le phénomène arrive... chapeau haut de forme, veste noire, chemise blanche, slim noir et bretelles. Seule touche de couleur, une écharpe, tout à fait opportune, rouge, noire et blanche (une écharpe qui dit : je veux la même).
Aux bouts de 3-4 chansons qui nous ont bien chauffées, le grand brun tombe la veste, jette le chapeau, et... se précipite dans la foule en délire. La sécu se précipite à sa suite. Pete se balade de bras en bras pour revenir rapidement à sa place de demi dieu, micro à la main.... mais sans les bretelles! Ben oui, Monsieur Pete les as perdu dans la foule (y'en a bien qui oublie bien leur culotte en soirée alors.. ah j'rigole, je parle pas de moi!).
Y'a eu chaud, alors Pete demande des clops au public qui s'éxécute sur le champ. Au passage, il réclame aussi une ceinture, parce que c'est pas tout, mais les bretelles, ça a aussi son usage. Alors là, s'ensuit une scène émouvante, où son guitariste lui accroche la ceinture à la taille, pendant que Pete lui noue son écharpe autour du cou. Séquence émotion. Les filles, on est en transe. Pourquoiii c'est pas moi qui lui enlève sa ceintuuuureuu! (Wow, mollo les filles, je parodie là, hein! Pete c'est un peu mon neveu, enfin, je serai sa tante quoi, un peu comme Kate en somme).
Et voilà le concert arrive à sa fin, ces sacrés rebelles balancent de rage ou de joie, on ne sait plus devant tant de liesse, la grosse caisse, enfin, la batterie, et tout le monde se casse.. sans un rappel! Ah, ben oui, les concerts qui durent qui durent, c'est plus ça!
Bilan, je blaguouille, mais j'ai vu un super concert. Quasi 1h30 de musique, bien rock, pas vraiment tout neuf tellement on a l'impression d'entendre un son à la Led Zep, un autre à la Kinks, même un peu des pierres qui roulent, mais ça a le mérite d'être super efficace, et moi j'ai reçu de bonnes vibes.
Je sors, la vue de la faune me rappelle ma grande époque Lenny: 18 ans, en transe assise sur la scène de l'Olympia, un grand moment dans ma vie, alors c'est dire si je suis capable de partager l'émotion de mes congénères de désormais moitié mon age. Ben oui, c'est pas si loin tout ça, j'ai pas perdu mon âme de midinette à défaut de mes pomettes!
Voilou mes amours, un grand merci à la cette rockeuses là, et moi je m'en retourne faire dodo, dans les bras de Benicio, mon bo héro (soir de rime...)
Par Material Girl
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Publié dans : Expos, sorties...Girls just wanna have fun
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Sans le vouloir ce dimanche fut en quelque sorte une ode à
l'Amérique... Hooo, je vous entends déjà là! Non, on ne crie pas, vous allez voir....
Alors moi qui crève d’envie de refaire un saut à NYC,
maintenant je rêve de faire un détour par Harlem, même si ces images sont le reflet d’une grande dame de la photographie qui a pris son temps, a aimé, a gagné la confiance et finalement a fait
partie du paysage.
Cela donne envie de voir ou revoir
Kids, film du photographe, tout comme Drugstore Cowboy de Gus VS. Au passage, un de mes films culte : My own private Idaho...




Le concert démarre par Au revoir
Simone, 3 ravissantes new yorkaises toutes jeunettes.
Petit apparté fashion : les 3 damoiselles avaient fait une prestation remarquée et appréciée en septembre dernier pour le défilé de