Pensée du jour...Its a family affair

Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 13:29
Du raffinement, du savoir-faire et du savoir-vivre


Dans la vie, certaines rencontres sont assez déroutantes.

Photo Lise Sarfati, bottines Weston révées par Clémence Krzentowski

Il y a ces gens avec qui vous avez parlé plusieurs fois une heure, que vous avez croisé 3, 4, 5 fois, et qui à chaque fois vous disent : « On s’est rencontré où déjà ? » Ou mieux encore : « On ne s’est pas déjà vu quelque part ? ».
Enorme.
Des gens parfois dont c’est le métier de se souvenir des visages, des noms, des profils.
La première fois, tu te dis, ok, ça arrive. La seconde, tu rigoles. La troisième, tu trouves ça pathétique. Ensuite, ça devient grotesque.
Je précise qu’on ne peut pas dire que je sois une personnalité ultra effacée. Je peux aisément comprendre que je ne sois pas inoubliable, mais là ça dépasse les frontières des limites !
Alors là, je dis chapeau bas ces gens, pour tant d’énergie à nier toute bienséance.
Je dis, au moins c’est clair, je ne les intéresse pas.
Je dis, ça c’est fait. Ces gens ne m’intéressent pas.

Et puis.
Et puis, il y a ces personnes que vous avez vu 1 ou 2 fois, qu’on vous a présenté entre 2 portes. Ces personnes pour qui vous n’êtes a priori pas grand chose. Ces personnes qui pour vous font de grandes choses.
Ces personnes qui, quand elles vous revoient, vous disent : « Comment vas tu Marion ? Tu en es où de …? Ca me ferait plaisir de … ».
Avec le sourire.
Spontanément.
Ces personnes là s’intéressent. Si bien qu’à un moment de la conversation, vous vous surprenez à parler plus de vous que de cette belle personne qui doit pourtant avoir une vie passionnante.
Là, vous pourriez avoir un éclair de honte, mais ces personnes ne vous le font pas sentir.
Oui, on peut aussi appeler cela de la simple politesse, ou plus vulgairement faire du RP, et dire que c’est fake…
On peut dire ce qu’on veut, mais c’est ce que j’appelle de l’intelligence, de la finesse, de la subtilité, du professionnalisme.
Ces personnes qui provoquent l’estime.
Ces personnes qui savent vous donner le sentiment d’avoir de l’importance.
Ces personnes à qui j’attache de l’importance. Quel que soit leur profil.
Ces personnes qui prennent de leur temps pour vous.
Ces personnes qui ont du savoir-vivre.

C’est ce savoir-vivre, que j’ai envie de lié au savoir-faire.
Hier, j’étais invitée au vernissage de l’exposition dans l’hôtel particulier du groupe J.M. Weston.
Humeurs
Une rencontre entre artistes et artisans

Le groupe, c’est aussi entre autres, Bonpoint et Michel Perry.
C’est par ce dernier, vous vous en doutez (interview...), que j’ai eu le plaisir d’atterrir là.
Michel, j’adore cette personne. France et Alice, ses attachées de presse, sont à son image. Adorables.
Mais aussi raffinées, discrètes et présentes à la fois.
Le service aussi est subtil. Tout comme l’accueil.
Qui se ressemble s’assemble, dit-on.
Voilà, c’est le type de lieu, d’évènement où tout est juste.
L’exposition est très belle.
Tout le monde reste chic mais décontracté. L’ambiance est chaleureuse.
Lors du vernissage à la fondation Bergé Saint Laurent, même constatation : raffinement, savoir-faire et savoir-vivre (post ici).
J’attends la même chose d’une maison comme Hermès.
Est ce l’apanage de ces grandes maisons où savoir-faire, histoire, amour de la création sont les maîtres mots ?

Alors quand même quelques mots sur cette exposition*.
Humeurs est la rencontre de 5 artistes et de 5 photographes avec les artisans de Weston.
Le principe de Weston : une paire de chaussure à soi, faite selon ses désirs.
Cette exposition pousse ce principe encore plus loin en réalisant les rêves de 5 artistes par les artisans de Weston : l’architecte Frank Gerhy, le styliste Martin Svelkely, le designer Kriss Van Assche, la galériste Clémence Krzentowski, et Michel Perry.

Ces « commandes spéciales » ont été mises en scène et photographiées par : Martin Parr, Karen Knorr, Claudine Doury, Lise Sarfati et Harry Gruyaert.

« Pour des raisons de confort, les artisans disent travailler le cuir « en humeur », c’est-à-dire légèrement humidifiée. De leur côté, les artistes ont imaginé les modèles de ce projet selon leur humeur, pour celles et ceux qui porteront ces chaussures… au gré de leurs humeurs ».

Et pour finir par mon coup de cœur…. THE chaussure.
Vous savez, LA chaussure que vous aimerez toute votre vie, LA chaussure qui vous suivra toute votre vie…
Merci Clémence Krzentowski de l’avoir rêver.
Une bottine, sobre, parfaite, dont la bride a été délicatement cloutée.


* Exposition « Humeurs », du 17 octobre au 13 novembre, 6, avenue d'Iéna, 75016 Paris. Visites uniquement sur rendez-vous. Tél. : 01 45 62 26 47.

** Pour en savoir plus, un bon article dans le figaro ici

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Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 16:49

Découvrez Simon & Garfunkel!


De l'ivresse ... des profondeurs

31
Quoi 31?!
31, c'est le nombre de jours dans un mois, me diriez vous... Donc, 1 mois pile que je n'ai rien posté. C'est propre, c'est net, c'est dit.

364
Quoi 364?!
Là aussi, c'est propre, c'est net. Ou presque. C'est beau aussi, car c'est 1 an moins 1 jour. C'est le nombre de jours de ce blog. Oui, à mon tour, je fête 1 an de vie dans la bloggo. Est-ce que j'aime les anniversaires? Rien n'est moins sûr...
Assiduité moindre ces dernières semaines, mais c'est pour mieux vous manger mes enfants.

Donc 31 jours sans écrire. Partir sans prévenir.
Puis revenir.
Et écrire.
Mais écrire quoi??

40.3
Il faut se lever. Combat intérieur entre motivation et flemmardise. 8h, c'est tôt. Léger mal de crâne, séquelle de la veille. Je quitte quand même les bras de Morphée, pour ceux de Neptune. Croyez moi, je vais y gagner.
RDV 8h30 au port.
20 kilos de matos plus tard, je grimpe sur le bateau.
Aie, je me cogne le genou. Ca fait mal une bouteille.
Je suis dans le gaz.
30 min de bateau. Soleil de plomb, mer creusée.
J'ai mal au coeur.
J'enfile ma tenue de combat, je crache dans mon masque.
C'est lourd.
J'ai trop chaud.
J'ai vraiment la nausée.
Mais p..., magnez vous! Jetez vous à l'eau que j'y aille!!
Mais que fais-je dans cette galère de si bon matin????
C'est simple.

L'eau vient me caresser, l'eau portent délicieusement mes mouvements.
Ma respiration ralentit.
Je vole en apesanteur.
Je descends le long du bout.
10
20
30
J'apercois le Grec*.
40 m, je surplombe sur l'épave.
Mon ordinator indique 40,3.
Majestueuse. Recouverte d'une forêt de gorgones. Bleues, Jaunes.
Des bancs de centaines de poissons de toute sorte et de toute taille entourent l'épave. 
Se cachent une murène par ci, un mérou par là. Des poissons dont je ne connais même pas le nom.
Les minutes de palier passent avec un poisson lune qui vient nous dire bonjour.

Je suis au paradis.

Crédit photo Ministère de l'écologie, ....

Des merveilles plein les mirettes, j'oublie totalement le réveil matinale, la nausée, les bleus, les coups de chaud, ... Et aussi de parler ou penser mode dans ce monde du silence.
Voila ma petite amnésie de 31 jours.

Je commence tout juste à retrouver la mémoire. Encore un peu de temps, et je suis pleinement à ce blog...

Bon, là je vous laisse pour un squash.
Hummm, suis je vraiment prête à réattaquer la rentrée??

A demain, si tout va bien!

*Le Grec est une épave entre Porquerolles et Port Cros à 40-45 m de profondeur, échouée suite à une explosion sur une mine juste après la guerrre. Une merveille.

**Bon, à 40m, oubliez de voir le rouge. L'eau filtre les rayons et donc la couleurs. En vrai, cette superbe faune et flore est de toutes les couleurs. Ca reste magique.

Par Material Girl - Publié dans : Pensée du jour...Its a family affair
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 12:11

De l’intérêt des sciences dans les régimes

Je suis une intellectuelle.
Hier, j’ai eu une discussion de haute volée avec ma copine M sur la puissance de son nouveau régime.
Encore une fois une histoire de protéines, un truc drastique mais qui, bien sûr, comme il t’affame sans graisse et sans sucre, tu finis bien par les perdre ces putains de kilos.
Cependant, comme je sors tout juste de l’idée d’un régime de chrono-nutrition (ma science en la matière vous sidère, hein ?), j’ai bien dit de l’idée, et non du régime en lui-même. L’idée se concrétise par un papier scotché depuis 3 mois sur mon frigo m’ intimant toutes les bonnes règles du savoir manger en fonction du timing de mon estomac. L’idée donc étant de remplir mon frigo rien que de bonnes choses saines, à manger à des heures bien précises de la journée.
Le problème, c’est que c’est jamais arrivée jusque la liste de mes courses et que mon chrono-nutri-planning à moi il est tout en vrac, sauf pour l’heure de l’apéro où là bizarrement, ça se planifie tout seul.
Bref, toutes ces bonnes idées sont restées en friche, la feuille a jauni sur mon frigo (mais elle est toujours là, on ne sait jamais), et mes kilos, en cette fin juin, me narguent toujours confortablement.
Je l’aimais bien cette historie de chrono, on pouvait manger un peu de tout, il y avait un coté libertaire et, surtout, je m’étais jurée que le régime batit d’interdit était impossible à suivre en tant qu’hygiène de vie, ce régime ne passerait plus par moi.
Je suis une rebelle.

Mais les règles sont faites pour être détournée , non ?
Et si ça devenait tout à coup ludique un régime ? Pas possible ?! Ben pour une folle ding’ comme moi, hummmm…
Quand ma copine m’explique tout, je réponds « vade retro satanas, satan du kilo ». Puis déjà elle m’accroche avec des histoires de statistiques, que untel a perdu 12, l’autre 10, etc., sans jamais reprendre. Patati patati. Paroles, paroles, paroles.....
Je fais ouais ouais, cause toujours, jusqu’à ce que elle me montre ça…
Ses courbes !! Et là, j’ai flanché ! Je les ai tant aimées ses courbes !!! C’est que je suis une scientifique moi, pour ceux qui ne le savent pas !
Mais non, pas les courbes de son corps (on était sur msn)... Ma cop’s tient consciencieusement un tableau de son poids jour après jour qu’elle transforme en courbe avec une moyenne glissante, un objectif n°1, objectif n°2, avec des couleurs, et tout et tout.
Elle me montre ça en se traitant de travaillo –psychopathe, moi je dis juste que c’est beau.

Là, le sang de la soi-disant « scientifique » que je suis ne fait qu’un tour. Je veux les même courbes !!! Un courbe descendante ! Avec une pente franche ! Sans palier ! Avec une assymptote à … Bah, je vais pas vous avouer mon poids non plus ! Bref, je colorierai ça dans un pantone du plus bel effet, et je l’exposerai sur mon frigo tel un trophée de ma chasse au 38. Parfaitement, je ne suis pas totalement inconsciente au point de rêver d’un 36 que je ne fais plus depuis mes 12 ans.

Bon, j’attends que mon tournoi de squash soit fini, et dimanche, je m’y mets !! E
nfin, d’ici là j’ai le temps de changer d’avis. Car malgré tout, je suis libre….

Et puis vous, allez lire WOW #12 qui vient de sortir, parce que là au moins on y parle pas de ces p-----s de régime, mais plus poétiquement de « La peau douce ».

YSL mousseline 2
© Fondation Yves Saint Laurent

NB : Vous remarquerez que je n’ai pas encore prononcé le nom maudit du moment. C’est parce que je suis une fille ultra raisonnable. No no no, les s----- ne passeront pas par moi. D’ailleurs, m’en fous, je ne rentre dans rien… Et moi, c’est mon poids que je brade. Tiens allez zoup, -10% sur la marchandise !

Par Material Girl - Publié dans : Pensée du jour...Its a family affair
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 18:46

Découvrez The Kills!


Des origines et de la justesse



Bienvenues chez mes ch'tis!
I must confess, la moitié de ma famille est bretonne et l'autre.. ch'ti.
Bilan: j'ai grandi dans l'ouest parisien, passé mes étés sur la french Riviera, et mes vacances d'hiver dans les Alpes. Façade qui ressemble à un franche caricature de la parisienne dorée. La réalité est parfois plus subtile, mais c'est une autre histoire.
Bref, j'ai mes origines, j'ai ma vie, et les 2 coincident fort peu souvent : je sais tout juste ce qu'est un chicon, et je situe difficilement les côtes d'Armor.

une fois n'est pas coutume, ce week end, j'avais le mariage de mon adorable cousine dans les environs d'Arras. C'est joli la campagne... sauf que moi la parisienne, quelques heures loin de Paris, et je sens déjà que j'ai des allergies. Arrgh, ça gratte dans la gorge!!

Bon, cet inconvénient de coté, je suis ravie de retrouver ma chouette famille. Une sacrée bande de fetard. 250 invités quand même. Le dimanche, on a même droit à la baraque à frites. Il parait que c'est le même fournisseur que dans le film, même si la camion était réservé avant sa sortie dudit film. Là, ça ne me parle pas trop, parce que ce film, je ne l'ai même pas vu!
Je ne comptais pas raconter ma vie, mais ça c'est ma blablitude naturelle, on ne se refait pas... En fait, je voulais vous montrer quelques photos ... Une des invités avait une coiffure si, humm, artistique, que ça m'a lancée dans la série chignon & cie.

Là c'est Hélène, magnifiquement diaphane et pulpeuse. Et bien, le maestro de cette oeuvre, c'est un coiffeur dela grand place d'Arras. Ils sont pas fortiches ces ch'tis?!
 
Ma petite cousine Claire avec un tressage graphique...
 
Sa meilleure copine en roulotté
 
Dans un même esprit, très mariage...
et Marie, ma ravissante et resplandissante mariée. Ce dos.. quel dos!

Et là, j'ai rencontré Fançoise.
La classe, le chic, ça ne s'invente pas.
Françoise est prof d'histoire, a une maison de rêve dixit mon papa, et surtout est une folle de mode, adorable de surcroit. Elle crée des bijoux, bricole, et aurait rêver travailler dans la mode. Amatrice de mode belge, alors là bien sûr, je dis Respect!
Comme l'idiote que je suis n'avais pas rechargé son Lumix, et bien, c'est avec mon iphone que j'ai pris ces photos. Je désespère que vous ne puissiez bien apprécier les détails car avec Françoise tout est subtilité. La bonne pièce avec la bonne couleur, le bon bijou et le bon sac.
Le mot le plus adaptée : Justesse. Et voici...


La robe noire est un travail sur le volume, la pochette sous le bras, l'étole délicatement nouée dans le dos, les chaussures silver discrêtes. On ne voit pas le collier, mais un mix de perle avec un simple diamand.

La veste est en bord franc élimé, le collier en corail bien roots, les bijous en or ultra simple, la besace est en cuir ultra souple

Je garde ces images pour le jour où j'assumerai mes p... de cheveux blancs, c'est beau non? Ce jour là, j'espère que je serai aussi smart que Françoise!
Par Material Girl - Publié dans : Pensée du jour...Its a family affair
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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /Juin /2008 12:50
De l'art de l'évasion

Découvrez Amy Winehouse!


Une des raisons qui m'a poussée à démarrer ce blog est ma passion pour tout ce qui touche au domaine de la création. J'avais envie de parler de créateurs dont la presse fait peu écho, par manque de place, de temps pour dire les choses avec un peu de magninimité
. Car oui, il y a la presse des annonceurs, mais aussi celle plus alternative, et les blogs offrent encore un autre support alternatif, différent, personnalisé.

Alors quand je reçois un mail pour me proposer de participer à un jurys de créateurs, je ne peux que rrrroucouler de joie.
C'est par l'entremise de ma tante ..., nannn, de
MissNardj, que la semaine dernière, j'ai passé une matinée à co-sélectionner un panel de créateurs de mode
dans le cadre du Prix de la mode 2008 du Printemps nation, 1ère édition. C'était assez jouissif de passer de l'autre coté du miroir! Et tout autant déroutant à la lecture de mes propres commentaires, de soudain réaliser la façon dont on avait pu me juger dans bien des entretiens. Brrr, j'étais à la limite d'une "bienveillance compationnelle" à l'égard des candidats!
Les candidats sélectionnés auront tout l'été pour nous préparer leurs silhouettes, jugées finalement à la rentrée. Un corner au Printemps Nation à la clé. Et pour moi, sans doute l'occasion d'interviewer tout ce petit monde, donc vous en entendrez des nouvelles très bientôt...

Il y a des jours comme ça où les choses s'enchainent royalement. Tout est fluide.
Cette fois ci, c'est par l'entremise de Joe. Qui? Joe. Joe Strummer. Arrête de te la raconter la miss, me diriez vous, Joe n'est plus parmi nous. Oui, sauf que comme j'ai pour habitude de blablater mes blog-considérations sur un air de musique, tendance vieux rock, et en passant par mon blog, Maxime n'est pas resté insensible.
Joe? Maxime? Où va-t-on?
Quelques jours auparavant, je reçois un mail d'un curieux créateur, Maxime. Maxime, il aime les vieux rockeurs au destin tragique, les designers au concept élaboré, et la puissance créatrice.  Et bien Maxime à travers sa marque Chavernet est un peu tout ça. Il n'aime pas trop qu'on parle de marque, c'est un peu barbare. Je le comprends.
Avec de telles bases, ca ne peut pas manquer qu'on s'entende.
Ainsi, ce même jour, je retrouve Maxime pour un déjeuner, et découvre une personnalité aussi adorable que singulière et captivante. Vous avez entendu parler de Chavernet? Peu encore? C'est normal, car là on peut bien parler d'underground, Chavernet Paris, un nom que seules les fashionistas averties se murmurent sous la robe. Car il est bien question de robes... Je sais qu'après ce déjeuner placé sous le thème de la création, je reverrai très vite Maxime pour vous en raconter un peu plus, bande de curieux. Je ne vous dis qu'une chose : vous n'avez pas fini d'en entendre parler... Mais chut.

Je continue ma route en passant par une vente de créateurs où j'achète un collier dont je n'ai absolument pas besoin. Tiens, ça serait un bon sujet ça : peut-on avoir "besoin" d'un collier? Ca confirme mon précédent poste sur ma capacité à l'inconséquence... Mais pourquoi grand Dieu, est ce que la machine à cash a accepté de me donner ces p.. d'euros?
Je fais également un saut à l'espace des Ateliers de Paris* pour le dernier jour de l'exposition sur le "maître bottier" Maurice Arnoult.

Une pause s'impose, mon fashion hémisphère commence à surchauffer. Une pause, histoire de savoir reprendre pied sur terre ou au contraire de s'envoler. Là je me suis envolée...

La grace est une vertue qui n'est pas donné à tout le monde, et quand vous tombez dessus, ça vous transporte dans des contrées de votre esprit parfois oubliées. Des contrées qui vous évade loin de votre quotidien. Enfin, du mien.
J'ai rendez vous à Montreuil beach, à Planète Andalucia. Ahh, je sens, le hipptude en vous qui trésaille d'effroi. Et ben justement mes cailles, vous ne pouvez pas savoir la bonne vibration que ça procure de se retrouve au milieu de passionnés... de flamenco!
Le lieu est très chouette, cool à souhait, pourtant j'avoue que les premières minutes du spectacle, je reste encore perplexe. J'ai pas totalement laché le fil de la hype.
Et puis... Les musiciens et les danseuses commencent... Ouala, hep là, la robe carmin en coton lycra là-bas , et ce voila en dentelle rouge, c'est catwalk validé ça?! Et puis c'est pas Garnier! Ouuhhhh, la snob!
Je suis en pleine battle fashion versus folklore! Et qui gagne? Mais je m'en fous! Me voilà transportée dans une autre sphère... Les talons claques, les gestes sont altiers, les robes tournent, les cheveux volent, c'est vif, c'est beau, c'est sensuel, c'est énergique!!! Et moi aussi, je veux enfiler vos rooooobes et taper du pied!!!!

Et si le fin du fin de la hip, c'était la grace?

Par Material Girl - Publié dans : Pensée du jour...Its a family affair
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